De plus en plus de salariés ont envie de changer de vie, mais pas forcément d’emploi. La solution? Déménager à l’étranger et télétravailler. Trois Britanniques racontent comment ils ont sauté le pas.

Avec l’avènement du travail à distance, il n’a jamais été si tentant d’installer son bureau n’importe où dans le monde.

Ceux dont l’emploi le permet peuvent désormais choisir le lieu de travail qui leur convient, venant ainsi grossir les rangs des adeptes du WFA (travailler de n'importe où ou «travailler de n’importe où»). Depuis que la pandémie de Covid-19 a éclaté, beaucoup ont quitté leur logement au profit de destinations plus lointaines.

Des salariés exténués qui veulent changer d’air

Boris Johnson (le Premier ministre britannique) a déclaré qu’à compter du 1er août les employés de bureau pourraient revenir sur place. Mais dans la mesure où 40% de la main-d’œuvre britannique peut travailler à distance et qu’un tiers d’entre eux souhaiteraient continuer comme ça, beaucoup troquent leur abonnement de métro contre un aller simple en avion. Et par ailleurs, de grands groupes comme la banque Natwest, qui compte 50 000 salariés, ont annoncé que personne ne serait obligé de revenir au bureau avant 2021.

«Le Covid-19 a poussé beaucoup de gens à réévaluer leurs choix de vie», affirme Liam Witham, directeur de PSS International Removals, une société de logistique qui gère les déménagements à l’étranger.

Les gens se disent que la vie est courte et que les perspectives économiques sont mauvaises, alors ils cherchent à s’installer à l’étranger. »

Voyant que beaucoup sur la bougeotte, l’île caribéenne de la Barbade veut saisir sa chance et proposer depuis peu un visa de douze mois pour les salariés exténués qui veulent changer d’air. Les économies de loyer rendent cette perspective d’autant plus alléchante – pour les particuliers qui arriveraient du Royaume-Uni et pour les entreprises qui louent des locaux plus petits.

Un déménagement spontané est, évidemment, un luxe que beaucoup ne peuvent se permettre, en raison de nombreux engagements tels que la scolarisation ou le prêt immobilier. Mais pour certains, avec l’avènement du travail à distance, il n’a jamais été si tentant

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Auteur

Katie Russell

Journaliste, Katie Russell travaille pour le site Internet du quotidien britannique Le Daily Telegraph.

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